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Le 10 janvier se tenait à Bruxelles le Comité spécial dédié à l’agriculture (CSA). À l’ordre du jour, notamment, un travail sur les cycles de carbone durables et donc le lancement de la réflexion sur la rémunération éventuelle des agriculteurs pour service rendu, en l’occurrence la séquestration du carbone.
La Commission porte le projet de récompenser cette séquestration du carbone dans les sols. Pour les États, la difficulté réside dans la mesure de l’efficacité des pratiques mises en place.
Julien Denormandie avait déjà abordé le sujet, lors de la prise de la présidence de l’Union européenne par la France et déclaré qu’il fallait : « étudier le moyen de créer de la valeur environnementale et économique pour nos agriculteurs, par une augmentation de la captation de carbone dans nos sols agricoles ».
Pour le commissaire à l’Agriculture, Janusz Wojciechowski, « cette pratique renforcera la contribution des agriculteurs et des sylviculteurs à la décarbonation de notre économie ». Il a ajouté qu’il ne fallait pas faire travailler plus les agriculteurs et qu’ils touchent les mêmes revenus mais plutôt récompenser des pratiques jusqu’alors pas rémunérées.
À la #PositiveProduction, nous nous réjouissons de tant de volonté. Les actes suivront-ils ?
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